Menu
Actions
Elections départementales

La nouvelle assemblée

Actions

15

Cette année, la Quinzaine du commerce équitable a lieu en Côtes d'Armor du 9 au 25 mai (voir dépliant ci-après). Elle réunit sous son appellation plusieurs événements ainsi que des actions menées en direction des scolaires. Cela fait 15 ans que cette manifestation milite pour le développement de la solidarité internationale.

En savoir plus.

Département

4 mai

C'est la date de la prochaine session plénière durant laquelle se réunira la nouvelle assemblée départementale des 27 hommes et 27 femmes élus lors des toutes récentes élections départementales. Cette session publique sera retransmise en direct sur cotesdarmor.fr.

Initiatives

4 mai

C'est la date de la prochaine session plénière durant laquelle se réunira la nouvelle assemblée départementale des 27 hommes et 27 femmes élus lors des toutes récentes élections départementales. Cette session publique sera retransmise en direct sur cotesdarmor.fr.

Initiatives

Générations Start-up est le 20e film du réalisateur Thierry Compain dans lequel il se penche sur le phénomène des starts-up, à l'échelle bretonne. Il propose "une immersion dans l'aventure humaine qu'est le lancement d'une start-up" et offre une belle occasion pour les novices en la matière de se faire une idée plus précise de cette tendance entre progrès technologique et eldorado économique.

Diffusion France 3 Bretagne mardi 12 mai à 8h45.

Vidéo

Le premier meeting d'athlétisme handisport de Bretagne, ouvert aux moins de 20 ans, s'est déroulé le 18 mars au stade du Penthièvre à Lamballe. Novices ou confirmés, une cinquantaine de jeunes athlètes, venus de toute la région, ont fait le déplacement.

Actualité

Au mois de mars, le Département invitait les Costarmoricains à mettre en scène fruits, légumes, produits laitiers, etc., du territoire ; témoignant ainsi que les produits locaux sont présents dans leur cuisine. En parallèle, en Angleterre, Solent EBP menait une initiative similaire auprès des élèves de 11 à 16 ans. Ces réalisations sont à découvrir dans le cadre d'une exposition installée du 27 avril au 15 mai à l'hôtel du Département.

Actualité

15.000

C'est le nombre de visiteurs attendus les 2 et 3 mai prochains lors de la Fête des jardins au domaine départemental de La Roche-Jagu. Cette manifestation populaire sera l'occasion de découvrir l'ensemble de la programmation (de mai à octobre) de ce lieu magnifique en bordure du Trieux.

En savoir plus

Rendez-vous

En décembre

Ce sont les dates des prochaines élections Régionales. Elles auront lieu en décembre prochain et permettront d'élire les assemblées régionales des treize nouvelles grandes régions, dont le découpage a été récemment redéfini.

Exposition

Une seconde exposition, Des poissons et des hommes, est visible à l'hôtel du Département, cette fois du 20 avril au 7 mai, hall de Dourven. L'installation combine les photographies de Lucile Chombart-de-Lauwe et Christian Lameul, qui témoignent, sur mer comme sur terre, des métiers de la pêche, avec une maquette de Sérénité, le navire de pêche du futur, développé par la société Breizh Marine Consult.

Solidarités

21

La 21e édition de la Rando Muco a lieu à Belle-Isle-en-Terre le 26 avril. Rappelons que la manifestation permet de réunir des fonds au profit de la recherche sur la mucoviscidose.

En savoir plus

Economie

360 000

360 000 tonnes de fret ont transité par le port du Légué en 2014. Ce volume est en hausse par rapport à 2013 (+14 %). Ce chiffre est issu du dossier consacré à cette zone portuaire située entre Plérin et Saint-Brieuc dans le Côtes d'Armor magazine du mois d'avril 2015.

Environnement

0

C'est assez rare pour être relevé. Aucune molécule de produits phytosanitaires n'a été observée en entrée de la retenue d'eau de l'Arguenon, en baie de Lancieux sur le Frémur ou dans l'Oust à Hémonstoir. Malheureusement, ces relevés font exception puisque des molécules de pesticides ont par ailleurs été observées, dans des doses variables, sur les points du réseau de prélèvements. Ces résultats sont à retrouver dans les bulletins mensuels Inf'eaux, diffusés sur cotesdarmor.fr.

Consulter les bulletins d'Inf'eaux

« L'humour, une façon d'aborder la vie »

C'est la petite humoriste qui monte, qui monte... Fraîche, naturelle et drôle, la Ploufraganaise Marine Baousson, montée à Paris il y a huit ans, déménage sur scène. Une vraie dynamite, qui nous embarque pendant une heure dans son univers, entre lucidité, déboires et espoirs. Le tout porté par une énergie ravageuse, un sens marqué du rythme, une écriture affûtée, et surtout un humour pétillant. Nous l'avons rencontrée à l'issue de la première représentation parisienne qu'elle donnait sur « La Nouvelle Seine ».

Durant votre spectacle, le public rit de bout en bout. L'humour semble une seconde nature chez vous. Ou bien est-ce une carapace ?
Tous les humoristes ne sont pas dépressifs non plus ! Je pense que la plupart des humoristes jouent un personnage nécessairement très proche de ce qu'ils sont véritablement, même s'ils se mettent en scène. En ce qui me concerne, oui c'est une seconde nature. Toute ma famille est rigolote. Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours vu ma ma mère joyeuse, elle riait tout le temps. Elle nous a sans doute transmis sa vision joyeuse de la vie.


Vous évoquez d'ailleurs souvent votre famille dans votre spectacle...
En fait ça ne fait que quinze jours que j'ai décidé d'exprimer des choses sur ma famille dans mes sketchs, ce sont les dernières choses que j'ai écrites. J'avais besoin de faire passer des choses plus personnelles, de me livrer davantage. Ce soir, c'était la première fois que j'ai fait cette version avec la famille. Est-ce que ça va faire écho ? Comment toucher les gens en parlant de soi ?

Quel a été le déclic de l'humour ?
J'ai commencé le théâtre toute petite, ça me passionnait mais je ne pensais pas en faire mon métier. Et puis un jour, quand j'étais en 3ème, je suis allée voir Anne Roumanoff en spectacle. J'ai réalisé alors que le métier d'humoriste existait et qu'on pouvait en vivre. Peu de temps après, lors de mon premier jour de stage de 3ème à La Passerelle à Saint-Brieuc, je fais le tour du théâtre, quand soudain le régisseur allume la scène du théâtre à l'italienne. Je me suis retrouvée au milieu de la scène, éclairée. Le choc ! C'est là que j'ai su ce que je voulais faire : de la comédie.

« Dans la vie, je suis très pudique, beaucoup plus que sur scène »

Pendant votre spectacle, vous parlez beaucoup de vous. Où est le curseur entre la vraie Marine et le personnage que vous jouez ?
La scène est un endroit de liberté folle, on peut tout y faire, tout jouer, brouiller les pistes pour se protéger ou se mettre en scène pour donner à voir une image de soi sublimée. Par exemple, je suis beaucoup plus charmeuse sur scène, alors que dans la vie, pas du tout, je suis très pudique. Mais, même si je reste dans une représentation de moi, globalement je suis assez proche du personnage que je joue. La question de la mise en scène de l'intime m'intéresse énormément. C'était d'ailleurs l'objet de mon mémoire de Master en arts du spectacle. Ce qui m'intéresse, ce qui nourrit mes spectacles, c'est donc ma vie, c'est ma vision du monde, c'est ce que j'ai envie d'en dire.

Cherchez-vous à faire passer des messages ?
Quand je dis sur scène que je suis grosse, ce n'est pas un gros mot, c'est la réalité, la scène sert aussi à faire passer des messages, effectivement. Le rire, c'est une langue, un moyen. En fait je n'ai pas choisi l'humour, c'est une nature chez moi, une façon de dire les choses et d'aborder la vie. J'ai fini par comprendre que l'humour ça pouvait être un métier et que c'était du vrai théâtre. Je dis ça aussi car la comédie n'est souvent perçue que comme un divertissement sans fond. Tous les soirs, je représente des choses, je ne porte pas des messages engagés et militants, mais j'essaie d'aborder des sujets plus profonds l'air de rien, par le rire. L'humour, c'est juste une façon de dire les choses. Quand Stanislas Nordey met aujourd'hui en scène Feydeau, tout le monde s'extasie devant le génie de Feydeau, alors qu'à l'époque il était considéré comme un simple auteur comique...

« Je n'ai pas choisi l'humour, c'est une nature chez moi »


Vous définissez-vous comme une humoriste féministe ?
Avant tout je suis une femme, et je suis une humoriste. Quand on va voir un homme humoriste, est-ce qu'on se pose la question du genre ? Non, on va d'abord voir un humoriste, pas un homme qui fait de l'humour. Je fais de l'humour et je parle de mon quotidien, je ne fais pas du girly et des spectacles pour femmes. De toute façon pour moi l'idée de l'égalité femmes/hommes est profondément acquise et ancrée en moi, car j'ai grandi avec une vision parfaitement égalitaire de l'homme et de la femme, avec des parents qui ont toujours formé une équipe, et qui ont toujours maintenu un équilibre naturel entre eux. Avec ce bagage, c'est donc assez tardivement que je me suis rendue compte que l'égalité était cependant loin d'être acquise, que ce soit dans le regard porté sur les femmes, les disparités salariales... Je dois donc admettre qu'avant j'étais croyante mais pas pratiquante, et que je suis de plus en plus pratiquante, en quelque sorte...

Quelle relation entretenez-vous avec votre public ?
Le public est une entité qui me fait aussi peur qu'elle me porte. Et puis il attend avant tout que je le fasse rire, il paye pour cela. Il y a des gens pour qui je suis un cadeau de la Saint-Valentin, je ne peux pas me permettre de les décevoir. Mais le rire est une émotion parfois difficile à quantifier. A Avignon, j'avais globalement en face de moi un public qui ne riait pas beaucoup, et pourtant certains sont venus pour me dire qu'ils n'avaient jamais autant ri !

Vous avez conscience que vous pouvez faire du bien aux gens ?
Que je rallonge le temps de vie des gens ? Je plaisante, je n'ai pas cette prétention, je fais juste mon métier le mieux possible. Du moment qu'ils rient, c'est l'essentiel.

Qui vous inspire dans votre métier ?
Tina Fey, Amy Poehler, Florence Foresti, Muriel Robin, Valérie Lemercier. Bérengère Krief aussi évidemment, j'ai une chance énorme de la côtoyer, elle m'inspire beaucoup. J'admire ces humoristes femmes car elles ont ouvert la voie, car elles ont montré qu'on peut être soi-même sur scène et qu'on peut dire des choses. Et puis aussi Desproges, Elie Semoun... Et dans un tout autre registre, Jeanne Cherhal et Vincent Delerm, pour la richesse de leur univers.

Votre rêve de comédienne ?
J'aimerais vivre de ce métier, tout simplement, ne pas avoir à me soucier des stratégies commerciales pour n'être que dans l'artistique. Je ne suis intermittente que depuis un an, et le chemin pour accéder à ce statut a été très long. Et puis il y a des scènes qui me font rêver : l'Olympia, les Bouffes du Nord... Mais aussi le Petit théâtre de la Passerelle, le Théâtre de l'Arche de Tréguier, le centre Victor-Hugo de Ploufragan... Je rêverais vraiment d'y jouer...

« Ma vie est un rêve éveillé »


Une journée avec Marine, ça ressemble à quoi ?
Le matin je me lève tôt, je prends un train avec Bérengère. Dans le train, je rigole, je dors, je travaille le texte, je mange... Puis j'arrive dans les endroits, je fais les balances puis je joue. Le centre de mes journées, c'est le soir. Je vis dans mes valises. La tournée que je vis, c'est la tournée que je rêve de faire depuis toute petite. J'adore ma vie en ce moment, c'est un rêve éveillé. Je vis autant des moments d'angoisse que des moments exaltants.

Les projets ?
Mon projet, c'est le spectacle que je joue actuellement à La Nouvelle Seine avec mes trois dates de printemps et mes représentations estivales, ce sont mes dates de rentrée, la tournée avec Bérangère et ses premières parties que j'assure... En fait mon projet, c'est de continuer à jouer et à progresser.

En quoi êtes-vous parisienne ? Et bretonne ?
Je suis devenue parisienne car mon métier se trouve ici, je marche très vite et j'ai de vraies expressions de parisienne. Mais je me sens toujours profondément bretonne : je ne mettrai jamais les pieds dans une crêperie à Paris, et je mange toujours du beurre salé.

Vous qui revenez rarement en Bretagne, c'est le moment de passer le bonjour à des Costarmoricains...
Génial ! Alors un grand big-up à Jeanne François de Folle Pensée qui m'a donné la passion du théâtre, à mes copines Anaïs, Morgane, Mélanie et tous les profs de l'école de la Villette et du collège de la Grande Métairie de Ploufragan, et du lycée Savina de Tréguier. Un énorme big-up aussi au tennis-club de Ploufragan, à l'équipe de Katell Magazine, et à mes mamies !

Un dernier mot ?
Ma vie est désormais sur Paris car c'est ici que je peux évoluer professionnellement. Mais je suis fière de venir de là où je viens, car la Bretagne est un territoire ouvert et accueillant. Je ne connais pas un Breton qui ne soit pas heureux et fier de l'être. Ça me fait toujours un bien fou de revenir sur mes terres, ça me ressource vraiment.

Propos recueillis par Stéphanie Prémel

Photos : Claude Gassian


Qu'est-ce qui vous énerve le plus ?
Indiscutablement, les gens qui ne savent pas dire Ploumanac'h !
Qu'est ce qui vous enthousiasme le plus ?
La scène, clairement.
Qu'est-ce qui vous émeut le plus ?
Les vidéos de lol cats.
De quoi avez-vous le plus peur ?
De la solitude
Qu'est-ce qui vous fait le plus rire ?
Mon père
Votre livre préféré ?
Bossy Pants, de Tina Fey
Votre film préféré ?
Eternal sunshine of the spotless mind, de Michel Gondry
Dernières larmes ? Au Bataclan avec Bérangère. C'était très émouvant de la voir sur cette grande scène. Je ressens plus d'émotions lors des saluts des autres sur scène que lorsque je salue mon public en fin de spectacle. La pudeur peut-être.
Votre groupe ou chanteur préféré ? Camille, Jeanne Cherhal, Christine and the queens, Luciole, qui est aussi ma meilleure amie.
Comment vous voyez-vous quand vous serez vieille ?
J'aimerais être entourée.
Et quand vous aurez 40 ans ?
J'aimerais avoir une maison, un canapé de plus de deux places, et me produire dans de belles salles. Et être heureuse.
Votre lieu préféré en Côtes d'Armor ?
La côte de granit rose et son sentier des douaniers.
Votre adresse préférée en Côtes d'Armor ?
La crêperie du Martray à Tréguier, qui est la meilleure crêperie de la Terre, avec Marie-Christine aux commandes. Il faut y avoir mangé une «Trégorroise» dans sa vie, et une crêpe beurre-sucre. Ah, et puis aussi le camping «Le Ranolien», à Perros-Guirec, où j'ai adoré aller.
Vos passions, à part faire rire ?
J'aime le sport, être avec mes amis. Je voue une passion pour les cartes postales moches et la tartiflette.

Née en 1986, Marine Baousson est originaire de Saint-Brieuc et a grandi à Ploufragan.  Elle s'initie au théâtre à travers l'enseignement de Delphine Simon et Jeanne François, de Folle Pensée, puis en suivant l'option théâtre au baccalauréat, avec Annie Lucas.
En 2004, Marine est reçue au conservatoire national de Rennes, et entre à l'université, où elle obtient un DEUG d'Arts du spectacle. En 2006, elle monte à Paris pour terminer une Licence d'études théâtrales à la Sorbonne, et intègre pour deux années le cours du café théâtre Le Bout, où elle suit des cours d'écriture, d'interprétation et d'improvisation. Elle écrit alors les premiers textes de son one-woman-show, Une fille au beurre salé, avec lequel elle est sélectionnée dans de nombreux festivals d'humour. Parallèlement à ses études, elle multiplie les expériences, écrit et met en scène pour d'autres, se produit dans plusieurs salles de la capitale et enchaîne les petits boulots pour vivre.
En 2012, elle met en scène et co-écrit le spectacle d'Olivia Moore, Mère indigne, qui obtient le Prix du jury professionnel du Festival d'humour de Cassis. Son spectacle, Marine Baousson fait crépiter... rencontre un grand succès au festival d'Avignon. Finaliste du Festival Paris, l'humour en capitale, elle est remarquée par les professionnels, et remporte la finale du très réputé festival de Montreux. La Comédie des Trois Bornes de Paris la repère, elle y joue son spectacle puis part en tournée dans toute la France, ainsi qu'en Suisse et en Belgique. Elle assure actuellement les premières parties de l'humoriste Bérangère Krief, et se produit en parallèle à La Nouvelle Seine.

Et si on se remettait à l’anglais ?

Steven Huitorel est professeur d’anglais au collège Jean-Monnet de Broons. A la recherche d’une solution pour aider ses élèves décrocheurs, il lançait il y a un an les Tutos de Huito, des tutoriels en anglais, non dénués d’humour, diffusés tous les 15 jours sur Youtube. Avec un cumul de 100 000 vues et 2 200 abonnés, ses vidéos touchent un public de plus en plus large, dont 50 % d’adultes.

Quand il crée les Tutos de Huito il y a an, Steven Huitorel, professeur d’anglais au collège de Broons, a une idée en tête : permettre à ses élève décrocheurs de reprendre pied. « Un cours d’anglais n’est pas comme un cours d’histoire. Si on n’acquiert pas les bases, on peut vite être perdu, sans possibilité de se rattraper. Souvent, des élèves venaient me voir en me demandant de les aider, ou des parents d’élèves me demandaient comment faire quand leur enfant décrochait. Jusqu’à l’année dernière, je leur disais de reprendre les cahiers des années précédentes, mais je me suis aperçu que ce n’était pas une solution, car il est très difficile de reprendre ses bases tout seul ».
Steven Huitorel est alors convaincu qu’un format de type capsule vidéo sur Youtube peut fonctionner. Avec des moyens tout ce qu’il a de plus rudimentaire - un appareil photo, un pied et un logiciel -, il improvise un studio dans le bureau de sa maison et réalise ses premiers tutoriels d’une durée moyenne de 10 minutes. « Je pars d’une idée, d’un  thème de grammaire, d’une leçon de vocabulaire. Ensuite j’écris un petit scénario, je filme, je monte et je distribue ».
Les thèmes abordés couvrent tous les aspects de la langue : saluer en anglais, les nombres, dire l’heure, dire ce qu’on aime, les consonnes fantômes, la phonétique, etc. « Ce sont des épisodes de base, mais plus ça va, plus j’augmente la difficulté. Et même dans les épisodes de base, j’essaie de mettre le petit truc en plus ».

« Faire des vues sur un contenu éducatif me fait plaisir »


Quand il sort les premiers tutoriels il y a un an, ses élèves sont interpellés. « Cela les a fait rire de voir leur prof faire ça. Dès lors, j’avais une réponse à apporter aux parents et aux élèves décrocheurs. Je leur disais de reprendre les épisodes. Une élève a par exemple réalisé une dizaine de fiches sur les Tutos, ce qui lui a permis de reprendre pied ».
Autre avantage du tutoriel : cela rassure, les élèves savent qu’ils ont un support vers lequel revenir quand ils en ressentent le besoin. La vidéo permet en outre de faire la part belle à l’accent et à la prononciation. Un aspect sur lequel Steven est particulièrement pointilleux. « Avec les vidéos, ils ont la bonne démonstration, ce qui permet ensuite d’apprendre par mimétisme ».
Par mimétisme et en rigolant. Car l’originalité des Tutos, c’est aussi de transmettre les bases de l’anglais avec humour. « Il faut qu’il y ait un peu de fantaisie. C’est ma manière de faire cours, reconnaît Steven. Je suis aussi strict que je peux être cool. Les élèves ont besoin de cette rigueur, mais pour bien apprendre, ils ont aussi besoin que l’on rigole ». Ainsi, chaque épisode démarre par une blague de potache en forme de rime. « En fait, c’est très créatif. Il faut dire que déjà le métier de prof est créatif. Il faut sans arrêt trouver une manière de faire passer des notions ».
Une recette qui fonctionne. Au bout d’un an d’existence, les Tutos cumulent 100 000 vues et 2 200 abonnés. « Réussir à faire des vues sur un contenu éducatif me fait plaisir », reconnaît Steven. Chaque jour, ce sont dix nouvelles personnes qui s’abonnent à la chaîne. Et il n’y a pas que les élèves qui se prennent au jeu, puisque la moitié des abonnés sont des adultes. « On se rend compte qu’il y a beaucoup de gens qui aimeraient reprendre des cours mais qui n’en ont ni les moyens ni le temps. Ils peuvent regarder les Tutos quand ils veulent, au rythme qu’ils veulent ».

21 épisodes

Les retours sont quant à eux très positifs. Ainsi, des profs d’anglais de Segpa (*) ont envoyé des messages à Steven pour lui dire qu’ils conseillaient ses Tutos à leurs élèves. Il y a aussi ce monsieur à la retraite qui un jour l’appelle et lui dit « J’ai toujours voulu apprendre l’anglais, je suis tous vos épisodes! ». Ou encore cette personne d’Haïti lui expliquant qu’elle regarde les Tutos car elle n’a pas les moyens de prendre des cours d’anglais.
A ce jour, 21 épisodes sont disponibles sur le web. « Honnêtement, conclut Steven, je ne sais pas ce que ça va devenir. Cela m’amuse. Aussi bien dans six mois plus personne n’ira voir, comme cela peut continuer de se développer différemment. J’ai plein d’idées. Je crois qu’il faut sortir un peu du bureau. Pourquoi ne pas aller interviewer des anglophones ou filmer dans un supermarché ? Les sujets sont inépuisables. Une langue c’est tellement riche ».

Laurent Le Baut

(*) Sections d'enseignement général et professionnel adapté.



La nouvelle assemblée

L'issue des élections départementales des 22 et 29 mars 2015 a dessiné un nouveau visage pour l'assemblée départementale. 27 hommes et 27 femmes y siègeront durant les six prochaines années. Alain Cadec a été élu président du Conseil départemental et douze vice-présidents ont été nommés. Prochaine session publique le 4 mai.

 

 

 

Cantons Conseillers départementaux Cantons Conseillers départementaux
Bégard 1 Mme Cinderella BERNARD
M. Vincent LE MEAUX
Plélo 15 Mme Françoise GOLHEN
M. Yves-Jean LE COQÛ
       
Broons 2 M. Mickaël CHEVALIER
Mme Isabelle GORÉ-CHAPEL
Plénée-Jugon 16 Mme Monique HAMEON
M. Didier YON
       
Callac 3 M. Christian COAIL
Mme Claudine GUILLOU
Pléneuf-Val-André 17 Mme Marie-Madeleine MICHEL
M. Yannick MORIN
       
Dinan 4 Mme Brigitte BALAY-MIZRAHI
M. René DEGRENNE
Plérin 18 M. Alain CADEC
Mme Monique LE VÉE
       
Guingamp 5 Mme Laurence CORSON
M. Yannick KERLOGOT
Pleslin-Trigavou 19 Mme Françoise BICHON
M. Eugène CARO
       
Lamballe 6 Mme Marie-Christine CLERET
M. Robert RAULT
Plestin-les-Grèves 20 M. André COENT
Mme Claudine LE BASTARD
       
Lannion 7 Mme Claudine FEJEAN
M. Patrice KERVAON
Ploufragan 21 M. Jean-Marc DEJOUÉ
Mme Christine ORAIN GROVALET
       
Lanvallay 8 M. Michel DAUGAN
Mme Véronique MEHEUST
Plouha 22 Mme Valérie RUMIANO
M. Thierry SIMELIÈRE
       
Loudéac 9 Mme Béatrice BOULANGER
M. Romain BOUTRON
Rostrenen 23 M. Alain GUEGUEN
Mme Sandra LE NOUVEL
       
Mûr-de-Bretagne 10 Mme Céline GUILLAUME
M. Loïc ROSCOUËT
Saint-Brieuc-1 24 M. Gérard BLÉGEAN
Mme Brigitte BLEVIN
       
Paimpol 11 M. Jean-Yves DE CHAISEMARTIN
Mme Monique NICOLAS
Saint-Brieuc-2 25 Mme Nadège LANGLAIS
M. Christian PROVOST
       
Perros-Guirec 12 M. Erven LÉON
Mme Nicole MICHEL
Trégueux 26 Mme Sylvie GUIGNARD
M. Fernand ROBERT
Plaintel 13 M. Thibaut GUIGNARD
Mme Delphine MARTIN
Tréguier 27 M. Pierrick GOURONNEC
Mme Isabelle NICOLAS
Plancoët 14 Mme Marie-Christine COTIN
M. Michel DESBOIS
   
Photos : Thierry Jeandot


Agé de 61 ans, Alain Cadec, a été élu jeudi 2 avril, président du Conseil départemental des Côtes d'Armor. Il est conseiller départemental du canton de Plérin et député européen où il siège notamment en tant que président de la commission de la Pêche.

Il sera entouré de douze vice-présidents :

  • Administration générale des services et coopération décentralisée : Thibaut Guignard
  • Insertion et emploi : Marie-Christine Cotin
  • Infrastructures, équipement du territoire, de la mer et du littoral : Jean-Yves De Chaisemartin
  • Accompagnement des personnes âgées : Sylvie Guignard
  • Finances et budget : Romain Boutron
  • Enfance et famille : Valérie Rumiano
  • Jeunesse et sport : Gérard Blégean
  • Education : Brigitte Balay-Mizrahi
  • Culture et patrimoine : Thierry Simelière
  • Environnement et mobilité : Véronique Méheust
  • Economie et agriculture : Erven Léon
  • Accompagnement du handicap : Marie-Madeleine Michel

 


 

 

Trois groupes ont été formés :

  • Le groupe du Centre et de la Droite Républicaine, présidé par Mickaël Chevalier
  • Le groupe Socialiste et Républicain, présidé par Vincent Le Meaux
  • Le groupe Communiste et Républicain, présidé par Cinderella Bernard

La prochaine séance publique de l'assemblée est programmée au lundi 4 mai.


Organisé du 9 mars au 2 avril par les services du Département,  le concours « The Arty Show » invitait le public, les collèges et les agents du Département à mettre en scène les produits costarmoricains en photographies ou vidéo. « De l'art ou du cochon », « Alerte enlèvement » ou « Cow boy solitaire » sont les titres des œuvres gagnantes. Découvrez-les prochainement à l'occasion d'une exposition à l'Hôtel du Département (du 27 avril au 11 mai). Pour patienter,  quelques photographies dans notre site dédié « Manger local »

Voir le site


Du champ à l'assiette

Agrilocal 22 est une plate-forme de mise en relation des acheteurs de la restauration collective et des producteurs-artisans du département. Cette plate-forme est l'une des initiatives du projet européen DEAL ou Développement Économique par l'Alimentation Locale présenté le mois dernier dans 2point2 e-magazine. Ce mois-ci, focus sur cet outil innovant, simple et gratuit.

Le Département des Côtes d'Armor est chef de file du projet européen DEAL, autour de l'alimentation locale. L'un de ses axes est de favoriser l'utilisation des produits locaux dans les collèges du département. L'idée de développer une plate-forme de mise en relation des acheteurs de la restauration collective et les producteurs (ou artisans) locaux est née dans un groupe de travail, qui a étudié plusieurs possibilités et fait le choix d'utiliser Agrilocal. Développée par le Département de la Drôme, elle est aujourd'hui utilisée par 23 Départements en France. En Côtes d'Armor, elle est testée depuis le mois d'octobre avec huit collèges pilotes[1] et sera prochainement (mai 2015, date à confirmer) ouverte à toutes les structures de restauration collective intéressées et aux 47 collèges publics du département.

Agrilocal 22, comment ça marche ?

Cet outil internet est totalement gratuit. Il recense les producteurs et artisans susceptibles de fournir la restauration collective. Chaque producteur dispose d'une page pour présenter ses produits, sa démarche et les spécificités de sa production (labels par exemple). De leurs côtés, les établissements de restauration collective peuvent aussi entrer des critères (distance, qualité des produits souhaités). Ensuite, en quelques clics, l'acheteur peut lancer sa consultation, via le site. « L'un des avantages de la plate-forme, explique Eric Ravenet, ingénieur agro-environnement au Département, est qu'elle est tout à fait adaptée au code de la restauration collective et des marchés publics, qui nécessite trois consultations minimum. » Puis, les fournisseurs potentiels sont automatiquement avertis. « Libre à eux de répondre, dans un délai de sept jours, à cette consultation. Ils peuvent aussi ne répondre qu'à une partie de la commande », complète Helène Huet, chargée de projet au Département. Une démarche de mise en relation simple, qui permet aussi de trouver de nouveaux fournisseurs... à deux pas de sa porte ! « Certains collèges ont ainsi trouvé des fournisseurs, en produit laitiers par exemple, qu'ils ne connaissaient pas », indique Eric Ravenet. Des producteurs locaux et des consommateurs qui ne demandaient qu'à se rencontrer, avec un petit coup de pouce du projet Agrilocal 22, qui organise d'avril à début juillet des visites d'exploitations artisanales et de fermes pour les gestionnaires et cuisiniers du département. Le Gaec Ma Vallée à Plouguenast ou le Verger fleuri à Plestan vont se prêter au jeu et faire découvrir leurs exploitations.

Aider à la logistique

Avec le lancement prochain d'Agrilocal dans tout le département, les établissements de restauration collective (collèges, mais aussi hôpitaux, maisons de retraite, associations...), les achats de produits locaux devraient être facilités afin de coller au mieux à la démarche « Collège du XXIe siècle » qui fixe un objectif de 15 à 20 % de produits locaux ou issus du commerce équitable et de soutenir l'économie locale. Pour autant, les producteurs peuvent avoir aussi des problématiques logistiques et avoir besoin de soutien pour optimiser leur circuits de livraison... Il ne s'agirait pas de faire des kilomètres pour livrer une caisse de carottes ! Outre des formations à l'utilisation de la plate-forme, le groupe de travail Agrilocal 22 et ses partenaires [2] réfléchissent à des solutions d'aide à la logistique. Un projet en constante évolution, qui permet d'accompagner les établissements de restauration collective et de cultiver une idée toute simple : utiliser les produits des champs voisins dans nos assiettes.

Agnès Péréa

 

[1] Les collèges pilotes : Paimpol (Marie-José Chombart-de-Lawe), Bégard (François-Clec'h), Pontrieux (Charles-Brochen), Saint-Brieuc (Jean Macé et Racine), Pléneuf-Val-André (Jean Richepin), Plouasne (La Gautrais), Rostrenen (Edouard-Herriot).

[2] Chambre d'agriculture, Chambre de Métiers et de l'Artisanat, MAB 22, Pays du Centre Bretagne, Pays du Centre ouest Bretagne, Syndicat mixte du Pays de Dinan, Pays de Saint-Brieuc, Pays du Trégor-Goëlo, SMEGA, Lannion-Trégor communauté, Saint-Brieuc Agglomération.


8 collèges ont testé la plate-forme, dans le cadre du projet DEAL

23 départements adhèrent à Agrilocal

39 fiches fournisseurs, 150 fournisseurs potentiels dans le département 100 km à la ronde : c'est la distance de géolocalisation des producteurs dans le département

Vue d'ici
Vidéo

L'aquarium de Belle-Isle-en-Terre

Au cœur du Centre d'initiation à la rivière et les pieds dans l'eau du Blavet, l'aquarium de Belle-Isle-en-Terre accueille toute l'année le public, de nombreux scolaires ou des ateliers nature pour sensibiliser à la richesse de la faune présente en eau douce, du ruisseau jusqu'à l'estuaire.

Rencontre

Photo : Samuel Kirsenbaum

Chaque mois, dans Côtes d'Armor Magazine, nous proposons à une personnalité de se prêter au jeu du portrait chinois. Jean-Charles de Castelbajac, alias JC/DC est l'invité d'honneur du prochain Art Rock. Nous lui avons demandé : "Et si vous étiez ?"...

Un film : Blow Up du réalisateur Michelangelo Antonioni pour le rythme du silence et le larsen des Yardbirds.

Une chanson : Miss You de l'artiste danois Trentemoller et Le roi a fait battre tambour datant du XVIIIe siècle.

Un livre : Trois contes de Gustave Flaubert et plus particulièrement la légende Saint-Julien L'hospitalier.

Une citation ? Il n'y a pas de hasard, il y a des forces en marche, à toi de les créer et le hasard suivra de Saint-Exupéry. Et, Un passé spiritueux, un futur spirituel de JC/DC !

Un endroit des Côtes d'Armor que vous aimez ou que vous aimeriez nous conseiller ?
La Motte-Broons, canton où est né Bertrand du Guesclin, le plus grand de mes héros, synonyme de témérité, d'intelligence et de courage.

Spectacle

Yelle fait danser les Américains et donne un avant-goût de son spectacle que l'on verra à Art Rock le samedi 23 mai. Complètement Fou, ahou !

Brezhoneg

A-ziwar logod ha tud
John Steinbeck ; Kristian Braz (trad.)

Foeterien-hent, devezhourien o vont war-lerc’h o boued a ranch da ranch e Kalifornia ar bloavezhioù 1930 eo George ha Lennie. Bihan ha lemm e spered eo an eil, ramzel ha « ganet ’fin ar sizhun » egile. Evel kalz tud evelto emañ e korn o fenn hunvre ur feurm vihan a c’hellfent bevañ didrabas warni. Niverus avat ar skoilhoù war hent ar baradozig-se. Daoust ha dont a raio o hunvre vrav da wir ?
E pennober milvrudet John Steinbeck Of Mice and Men, kreñv ha rust e yezh evel buhez kalet an dud a zo ennañ, e vo heuliet planedenn griz hon daou haroz hag hini an tudennoù all, Slim, Candy, Crooks, Curly ar fallakr hag e wreg re goant.

Mouladurioù Hor Yezh / 9€

Lizher ur vaouez dianavez
Stefan Zweig ; Gérard Cornillet (troid.)

E Vienna e penn kentañ an xxvet kantved e kav ur skrivagner brudet, e-touez e lizheroù eus an deiz, unan skrivet gant ur plac’h dianav dezhañ. Piv ’ta eo ar vaouez-se a zispak tamm-ha-tamm, a-hed ar pajennadoù, he buhez liammet don gant e hini?
Karantez foll, dic’hoanag, dizesper ha marv diouzh un tu, diseblanted, dibreder, disoursi ha buhez skañv diouzh an tu all.
Lizher ar vaouez dianavez a zo unan eus brudetañ danevelloù Stefan Zweig (1881-1942) a oa e-touez pennañ skrivagnerien e amzer. Tost da gant vloaz war-lerc’h bezañ bet skrivet n’en deus ket koshaet e skrid.

An Alarc’h Embannadurioù / 8€

E brezhoneg mar plij

A-ziwar logod ha tud
John Steinbeck ; Kristian Braz (trad.)

Foeterien-hent, devezhourien o vont war-lerc’h o boued a ranch da ranch e Kalifornia ar bloavezhioù 1930 eo George ha Lennie. Bihan ha lemm e spered eo an eil, ramzel ha « ganet ’fin ar sizhun » egile. Evel kalz tud evelto emañ e korn o fenn hunvre ur feurm vihan a c’hellfent bevañ didrabas warni. Niverus avat ar skoilhoù war hent ar baradozig-se. Daoust ha dont a raio o hunvre vrav da wir ?
E pennober milvrudet John Steinbeck Of Mice and Men, kreñv ha rust e yezh evel buhez kalet an dud a zo ennañ, e vo heuliet planedenn griz hon daou haroz hag hini an tudennoù all, Slim, Candy, Crooks, Curly ar fallakr hag e wreg re goant.

Mouladurioù Hor Yezh / 9€

Lizher ur vaouez dianavez
Stefan Zweig ; Gérard Cornillet (troid.)

E Vienna e penn kentañ an xxvet kantved e kav ur skrivagner brudet, e-touez e lizheroù eus an deiz, unan skrivet gant ur plac’h dianav dezhañ. Piv ’ta eo ar vaouez-se a zispak tamm-ha-tamm, a-hed ar pajennadoù, he buhez liammet don gant e hini?
Karantez foll, dic’hoanag, dizesper ha marv diouzh un tu, diseblanted, dibreder, disoursi ha buhez skañv diouzh an tu all.
Lizher ar vaouez dianavez a zo unan eus brudetañ danevelloù Stefan Zweig (1881-1942) a oa e-touez pennañ skrivagnerien e amzer. Tost da gant vloaz war-lerc’h bezañ bet skrivet n’en deus ket koshaet e skrid.

An Alarc’h Embannadurioù / 8€

Brezhoneg

Istor burzhudus Don Kic’hote
Cervantes ; Klerg (troid.)

Ar blijadur da lenn e brezhoneg c’hwek un dibab eus avanturioù saourus Don Kic’hote, marc’heg, hag e floc’h Sancho Panza. Fent ha barzhoniezh en diviz etre ambren romantel ha skiant vat pleustrek. Pennoberenn Cervantes ne gosha tamm!


Al Lanv / 12€

E brezhoneg mar plij

Istor burzhudus Don Kic’hote
Cervantes ; Klerg (troid.)

Ar blijadur da lenn e brezhoneg c’hwek un dibab eus avanturioù saourus Don Kic’hote, marc’heg, hag e floc’h Sancho Panza. Fent ha barzhoniezh en diviz etre ambren romantel ha skiant vat pleustrek. Pennoberenn Cervantes ne gosha tamm!


Al Lanv / 12€

Brezhoneg

 

Skeudennoù loened-ti
Nathalie Choux (skeud.)

Skeudennoù bev azasaet ouzh ar re vihanañ (1-3 bloaz) war bep bajenn zoubl, adalek ar golo.
Ur ch'oari bihan evit kemer plijadur gant ar gerioù e dibenn al levr. Kavet e vo amañ : ar c’hazh, al labous, ar vaot, ar pesk, ar c’hi, al logodenn, ar c’honikl hag an hamster.
Er memes dastumad : Skeudennoù karbedoù.

Bannoù-Heol / 7,95€ - (dast. “Furchal”)

E brezhoneg mar plij

 

Skeudennoù loened-ti
Nathalie Choux (skeud.)

Skeudennoù bev azasaet ouzh ar re vihanañ (1-3 bloaz) war bep bajenn zoubl, adalek ar golo.
Ur ch'oari bihan evit kemer plijadur gant ar gerioù e dibenn al levr. Kavet e vo amañ : ar c’hazh, al labous, ar vaot, ar pesk, ar c’hi, al logodenn, ar c’honikl hag an hamster.
Er memes dastumad : Skeudennoù karbedoù.

Bannoù-Heol / 7,95€ - (dast. “Furchal”)

Exposition

visuel : Sammy Engramer

Jusqu'au 7 juin, la galerie du Dourven accueille deux installations aux noms à dormir dehors de Sammy Engramer : la Boutique castor genou (division des passions alcooliques) et L'institutrice et le hobbit (segment e.commerce). "Avec le sens de l'humour qui le caractérise, Sammy Engramer, par des renversements ludiques, invente des objets/signes, à multiples entrées qui s'emboîtent, s'agencent et s'intègrent dans un espace d'exposition et dans une boutique de vente de produits dérivés."

Théâtre

Après une année de césure, la chaleureuse manifestation orchestrée par la Cie de cirque des Galapiats se déroule du 1er au 3 mai à Langueux. Issus de la programmation, voici deux spectacles, le premier donne une idée de l'univers de la Cie Race horse dont la renommée est aujourd'hui au moins européenne et qui présente pendant le festival une carte blanche.

Le second extrait témoigne de l'énergie toute en douceur du groupe Lalala Napoli car Les mouettes, c'est aussi des concerts.

En savoir plus

Cinéma

A l'image du festival morlaisien du Film court mais bref, où se cultive un joyeux goût pour l'absurde, le festival du film Trouc verra sa 8e édition se dérouler à Plouguenast le 6 juin prochain. Vous pouvez participer à ce festival de films amateurs, dont la durée ne doit excéder 3 minutes et qui évoqueront l'un des quatre "superbes" thèmes (sexe, violence, rock'n roll et sérendipité), jusqu'au 15 mai en déposant votre production au Contretemps à Moncontour. Pour vous donner une idée de l'esprit de la manifestation, voici la bande-annonce, où apparaît Gustave Kervern, tiens tiens...

Exposition

Dans le genre foutraque et absurde, le carnaval de Quessoy, c'est pas mal non plus. Retour en images sur la dernière édition. Version longue du diaporama à voir sur cotesdarmor.fr

Cinéma

L'ombre des femmes, le nouveau long métrage de Philippe Garrel sortira le 27 mai prochain. On y retrouvera Lena Paugam aux côtés de Clotilde Courau et Stanislas Merhar. La bande annonce est visible ci-après et vous pouvez toujours lire la rencontre avec Léna Paugam, à la une du 13e numéro de 2point2.

Vidéo

L'ombre des femmes, le nouveau long métrage de Philippe Garrel sortira le 27 mai prochain. On y retrouvera Lena Paugam aux côtés de Clotilde Courau et Stanislas Merhar. La bande annonce est visible ci-après et vous pouvez toujours lire la rencontre avec Léna Paugam, à la une du 13e numéro de 2point2.

 

Découvrez la photo mystère de ce numéro

 

Chaque mois, nous vous proposons de jouer à deviner ce qui se cache derrière la photo mystère. Avec pour seul indice un fragment d'un cliché, parfois quelques mots, un lieu, un événement voire une personnalité seront à découvrir. Pour participer, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous et de renseigner le court formulaire. Bonne chance, des lots très divers récompenseront chaque mois (au moins) 5 gagnants.

Participer

Comme pour un magazine papier, nous vous proposons de vous abonner à 2point2 e-magazine. Vous recevrez ainsi en avant-première chaque nouvelle parution du e-magazine et aurez accès à des jeux réservés aux abonnés : entrées pour des manifestations (Art Rock, Bobital, Fête des remparts, Foire expo, etc.), compétitions sportives (Ligue 1, basket, volley, etc.) et de nombreux lots (livres, disques, vêtements, clé usb).

S'abonner au 2.2 E-magazine

Retrouver la liste complète des E-magazines parus